Livraison GRATUITE au Canada avec 65$ et +

NOUS AUTRES

Marielle Huard

Directrice artistique de la coop et calculatrice humaine officielle de l’équipe

Son expression préférée? « Ah, c’ben à mode ça. » Arrivée du monde de la postprod, elle n’aurait jamais gagé se retrouver au fond du Saguenay à coudre des vieilles affaires pour en faire des nouvelles. Et pourtant! Il y a de cela quelques années, elle prit ses cliques et ses claques, quitta la grand’ville de Montréal et partit en campeur à travers le Canada. Puis, l’amour frappa à sa porte sous la forme d’un p’tit village champêtre au creux des montagnes bordant le fjord. Julie-Vanessa la prit sous son aile et ensemble, elles découvrirent le monde merveilleux de la création textile. C’est donc grâce à elle que nous pouvons prendre en main notre propre fiscalité, notre propre destinée financière.

 Julie-Vanessa Tremblay

Responsable de chantier de la coop

Grâce à elle, notre vocable original s’enrichit chaque jour : « twitos » ou « cheapette la galette » sont maintenant des expressions endogènes à l’atelier. Julie-Van arriva des Îles-de-la-Madeleine enfant et machine à coudre sous les bras. Reconnue pour son « will power », elle a pas niaisé avec la puck bien longtemps : elle se mit à coudre toute seule dans sa chambre d’ami pour pouvoir faire vivre sa famille dans un bled perdu, pittoresque et bucolique, L’Anse-Saint-Jean. Quand arriva enfin Marielle en 2015, le duo d’enfer était réuni! Tantôt couturière, tantôt menuisière, Julie-Van construit et crée ce qui constitue la base de notre coop.

 

Pascale Boudreault

Webjoueuse semi-proe et verbomotrice en chef

Sortie de l’université avec un bac en anthropologie, partie su’a bum pendant quelques années, Pascale erra jusqu’à L’Anse-Saint-Jean à l’été 2017, serveuse à ses heures, dormant dans son char et se liant d’amitié avec Marielle et Julie-Van sul’side. Motivée et pleine d’entrain, elle se fit accepter tout naturellement par les deux autres dans l’atelier, vu qu’elle était aussi ben bonne en jeux de mots et qu’elle ne faisait pas trop de fautes. Pis là, motivées comme elles étaient, ni d’une ni de deux, elles firent ensemble ce que peu de femmes font : elles démarrèrent une entreprise, une coopérative de travailleuses, parce que coudonc’, y’en a pas tant de la job à l’année dans l’Bas-Saguenay.